"Un aveu de l'autre" de Guy Criaki
Dans les rues le soleil qui brûle.
Dans les couloirs l'incertude.
Il n'y a pas que nous, j'te jure
A tenir à sa vie, bien-sûr, bien-sûr !
Et moi je regarde les gens
qui se pressent doucement
oui moi je regarde les gens
qui s'entassent en marchant
qui se demandent pourtant
s'ils ont droit encore à un aveu de l'autre
Un aveu de l'autre
Un aveu de l'autre
Les pensées, les souvenirs reviennent
Retiennent ton attention qui traine
Sur ce que deviendra ta vie
Si ta vie était belle
Et moi je regarde les gens
Qui se pressent doucement
Oui moi je regarde les gens
Qui s'entassent en marchant
Qui se demandent pourtant
S'ils ont droit encore à un aveu de l'autre
Un aveu de l'autre
Un aveu de l'autre
Alors dans les lignes de nos mains
Un futur dont on sait rien
S'offrir une illusion qui passe
Et lui toucher les ailes
Sans qu'elles se cassent
Sans qu'elles se cassent
un aveu, un veu , un aveu, un aveu, un aveu
un aveu de l'autre
un aveu, un veu , un aveu, un aveu, un aveu
un aveu de l'autre